8 billets passés du blog

saison 2013/2014

  • À bientôt • Coulisses




    Je vous le disais vendredi, quelqu’un a profité du déjeuner rassemblant les membres de l’équipe de l’Athénée à la fin de saison pour me montrer les quelques photos prises dans le Théâtre les semaines passées.

    Ce quelqu’un, c’est Marie-Noëlle dite Mano, régisseuse générale de l’Athénée. Comme l’identité de ce blog est évidemment liée à l’équipe du Théâtre, je lui cède volontiers la place pour ce dernier billet de la saison 2013-2014.

    Et avant de nous retrouver pour une septième année du blog en septembre, je vous souhaite un bel été en vous remerciant pour votre fidélité !

    Comme Le Tone l'a suggéré hier, je serais, moi aussi, ravie de recevoir des cartes postales de vous à l'Athénée :-)

     

    © Mano Bourcart
    Maxime, directeur musical du Balcon, dans les loges.

     


    © Mano Bourcart
    Le Tone, mon acolyte blogueur, et Mano elle-même.

     

    © Mano Bourcart
    Alexandra, chargée de relations publiques.

     


    © Mano Bourcart
    Jean-Noël dit Jano, régisseur général.

     


    © Mano Bourcart
    Julie Fuchs, chanteuse, remettant son strapontin d’or 2014 à Stéphane Vérité, metteur en scène



    Clémence Hérout


  • Transparant© mais pas invisible • Perspective




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  • BIENTOT LA FIN • Coulisses




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  • Happy Strapontin • Coup de théâtre




    Comme Le Tone vous l’a annoncé mardi, la remise du strapontin d’or a eu lieu hier.

    Les plus vieux fidèles lecteurs connaissent déjà le principe de cette récompense instaurée par Denis, ancien directeur technique du théâtre : l’équipe de l’Athénée élit l’artiste ou le technicien de la saison « le plus » ou « la plus ». La plus quoi, c’est bien la question. Même si c’est en général la personne qu’on a trouvée la plus sympa.
    Par exemple, faire une campagne de lobbying actif pour fédérer des voix et ainsi gagner le précieux trophée est disqualifiant. Ne pas dire bonjour ou conspuer l’incompétence de l’équipe de la presse et de la communication qui n’a pas réussi à vous faire interviewer au 20h de Claire Chazal pour votre passage à l’Athénée, aussi (exemple un peu ancien, mais véridique).

    L’année dernière, c’est Julie Fuchs, chanteuse lyrique, qui avait gagné la récompense. Gentiment venue remettre le prix 2014 au nouveau récipiendaire, elle a souligné que le strapontin d’or était bien le seul trophée utile et qu’il avait changé la face de son salon, même si le sien avait besoin d’un petit service après-vente (il ne s’ouvre apparemment pas bien).

    Car oui, le gagnant du strapontin d’or remporte bien, outre la distinction ô combien honorifique, un vrai strapontin à mettre chez soi. C’est très pratique à remporter quand on est en métro.

    C’est Stéphane Vérité, metteur en scène de La Colombe et Le Pauvre Matelot et déjà passé à l’Athénée avec sa mise en scène des Enfants terribles, qui a été élu cette année.

    Voici un extrait du discours prononcé par Mano, régisseuse générale de l’Athénée et maîtresse de cérémonie :

    « Cher Stéphane, c’est avec une très grande joie que je te décerne au nom de tout le personnel du théâtre de l’Athénée le strapontin d’or 2014 […]. Ce strapontin d’or existe depuis 2007 et vient de la salle, où il a été démonté lors des travaux […] après avoir rendu […] de bons et loyaux services pour les fessiers des spectateurs enthousiastes.
    Je suis bien ennuyée, car comment complimenter quelqu’un qui n’aime ni les compliments ni être l’objet de l’attention générale ? J’aurais pu parler de ton amabilité, de ta courtoisie et de ta délicatesse.
    J’aurais pu aussi parler de tes spectacles […] qui font partie des plus beaux spectacles que le théâtre a accueilli.
    J’aurais pu faire des blagounettes avec ton nom, comme "en vérité Stéphane il est vrai que, sans te mentir, tu es vraiment "le plus" !"
    J’aurais pu enfin de chanter une chanson comme je l’ai fait pour Julie Fuchs l’année dernière, mais tout cela t’aurait sans doute fort gêné !
    J’arrête donc là pour laisser le soin à Julie de te remettre le strapontin d’or 2014. »

    En bon timide, Stéphane Vérité avait préparé un discours de remerciements, dont je vous livre deux extraits :

    « Oui c’est extraordinaire, c’est extraordinaire d’avoir pour récompense, le siège supplémentaire, celui qu’on déplie quand on ne peut pas faire autrement, qu’il n’y a plus d’autre solution, le siège en plus, le siège du plus !

    Chers votants du théâtre de l’Athénée la distinction m’érafle le cœur, je dis : érafle parce qu’il est difficile de l’accrocher à son revers sans y percer un petit trou.
    Moi qui ai évité la Légion d’honneur, fui les palmes, me suis soustrait à tous les ordres existants, voilà-t-y pas qu’on me propose un siège…pliable…décroché de son sol, un strapontin d’or. […]

    Alors, je pourrais m’asseoir là, face au vide et convoquer les moments inoubliés de l’Athénée.
    Le siège de la méditation…
    Parce que les maîtres nous remettent à notre place,
    Je la trouve adéquate la place du strapontin.

    Alors, merci ! »

     
    Les intermittents et précaires eux, continuent à être en colère. Peut-être qu’un lancer de strapontins devant le siège du MEDEF et le Ministère du Travail aurait de la gueule (je cherche des modes d’action créatifs).

    Bon mercredi


    Clémence Hérout


  • LA CRISE • Perspective




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  • Debout ! • Perspective




    On l’entend assez depuis des mois (que dis-je, des années), la crise, c’est moche.

    Situation de trouble profond, phénomènes pathologiques se manifestant de façon brusque ou moment critique, la crise est majoritairement connotée de manière négative. Le mot est si souvent employé aujourd’hui qu’il ne nécessite même plus de qualificatif : “c’est la crise”, donc.

    Parfois, le mot “crise” se retrouve quand même précisé : on parle de crise cardiaque, mais aussi de crise en Irak, de crise au Soudan, de crise écologique, de crise à la SNCF ou de crise des intermittents.

    Parlant de la crise des intermittents (qui a dit “crise du MEDEF” ?), l’Athénée n’a pas fait exception à la vague d’annulations de ces dernières semaines. Avant-hier, la représentation de La Colombe et Le Pauvre Matelot a été annulée en raison d’une grève visant à défendre le régime de l’intermittence.

    Athénée grève intermittents spectacles

    Sans intermittents, pas de spectacle, mais aussi pas de radio, ni de cinéma, ni de télévision.  J’avais écrit un article sur le blog pour donner quelques clés de compréhension sur la réforme proposée par le MEDEF, à (re)lire ici. Je rappelle que des propositions alternatives avaient été formulées par un comité de suivi composé de parlementaires, de représentants syndicaux et d'experts, qu'elles pourraient permettre de réaliser des économies sans pénaliser les plus précaires, et qu'elles n'ont même pas été étudiées.

    Vous trouverez sur cette photo une grande partie du personnel de l’Athénée et du spectacle La Colombe et Le Pauvre Matelot, à commencer par Patrice Martinet (directeur du Théâtre) et Stéphane Vérité (metteur en scène du spectacle), mais aussi des techniciens, artistes, personnel administratif et agents d’accueil présents pour informer et discuter avec les spectateurs qui n’avaient pu être prévenus à temps de l’annulation.

    Athénée grève intermittents

    Photo prise par Mano Bourcart

    Mais “crise” vient d’abord du grec “krisis”, qui signifie “décision” ou “jugement” : c’est le moment qui mène à une évolution décisive ou à un dénouement. Le changement dans la douleur, en quelque sorte.
    La crise est nécessairement un moment transitoire : elle ne peut durer éternellement. C’est donc aussi une opportunité, une possibilité de transformation, un “c’est maintenant ou jamais”.

    Si vous ne venez pas, on fera une crise”, scandent les affiches de l’Athénée actuellement placardées dans les rues et le métro de Paris : c’est en continuant à venir au Théâtre que vous soutiendrez la culture et aiderez, on l’espère, au dénouement heureux :-) La saison 2014-2015 de l’Athénée est à découvrir ici.

    Bon début de semaine.


    Clémence Hérout



  • Couroucoucou • Pleins feux




    Lorsque je suis arrivée hier soir à l’Athénée, l’équipe technique était en pause avant la première des deux opéras La Colombe et Le pauvre Matelot.

    Athénée Colombe Matelot Clémence Hérout

    Du coup, il n’y avait personne sur scène, à part bien sûr le décor (j’ai testé le canapé, il est dur en fait !) sous l’oeil de Richard, perché dans la régie en haut de la salle.

    Athénée Colombe Matelot Clémence Hérout


    Le plus mignon m’attendait en loge numéro 7 :

    Athénée Colombe Matelot Clémence Hérout


    Oui, elle est bien vivante, au point que j’ai eu toutes les peines du monde à vous montrer une photo nette : Madame n’avait pas très envie de prendre la pose.


    Pour information ou rappel, la plupart des personnes présentes sur scène et dans les coulisses de ces deux opéras sont intermittentes du spectacle (sauf la colombe, qui s’en fout sans doute du moment qu’on lui donne à manger).
    Si vous voulez comprendre le mouvement actuel, je vous conseille cet article très clair sur le site du Monde.

    La Colombe et Le pauvre Matelot dirigés par Claude Schnitzler et mis en scène par Stéphane Vérité se jouent à l’Athénée jusqu’à dimanche !

    Clémence Hérout


  • Le matelot n'était pas si pauvre • Pleins feux




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