25 > 30 septembre 2018 réserver
grande salle • 1h15 sans entracte
musique Henry Purcell
direction musicale Johannes Pramsohler
mise en scène Benoît Bénichou
direction artistique Catherine Kollen
avec l' Ensemble Diderot


livret Nahum Tate d’après L’Énéide de Virgile

avec Chantal Santon Jeffery, Yoann Dubruque, Daphné Touchais, Chloé de Backer, le jeune chœur de Paris

chorégraphie Anne Lopez
scénographie Mathieu Lorry-Dupuy
collaboration à la scénographie Lara Hirzel
lumière Caty Olive
costumes Alain Blanchot
maquillage et coiffure Elisa Provin

production : Arcal, compagnie nationale de théâtre lyrique et musical I coproduction : Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines Scène nationale I avec le soutien : Arcadi Île-de-France, Spedidam, Fondation Orange I coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet


Un opéra de chambre mêlant magistralement comédie et tragédie. Le chef d'oeuvre de Purcell.


Comment expliquer le succès toujours renouvelé de ce chef-d’œuvre ? Par sa brièveté fulgurante, par la netteté de sa construction, par les passions diverses des marins, des sorcières et des rois qui le traversent ? Sans doute. Mais aussi par la volonté du compositeur de faire accéder le public à une forme nouvelle. Un pari gagné par-delà les siècles : trois cent cinquante ans après la naissance de Purcell, Didon et Énée continue de créer de nouveaux amateurs d’opéra… Ce qu’on pourra vérifier avec ce spectacle, qui revient aux sources de L’Énéide et complète l’opéra d’un prologue s’inspirant de celui (perdu) du livret original.

 
dates et horaires des représentations
autour du spectacle :
préludes
Le musicologue François Lafon vient nous éclairer sur l'œuvre une heure avant la représentation, en salle Christian-Bérard de 19h à 19h30.
mercredi 26 septembre 2018 > entrée libre
 
on en parle...
"Cette collaboration est un chef d’œuvre. […] Portée par une mise en scène intériorisée, subtile et poétique, un jeu lumineux d’une qualité rare, une scénographie intelligente, la soprano Chantal Santon Jeffery incarne à la perfection la Reine de Carthage. […] Deux adjectifs résument à eux seuls la direction musicale de Johannes Pramsohler : raffinement et délicatesse. L’Ensemble Diderot joue avec intelligence la carte d’une vision chambriste où chaque musicien écoute et interagit avec les autres, mais aussi avec les chanteurs." - Ôlyrix -
"La mise en scène joue sur le flou et la netteté afin de mettre en exergue les différentes émotions. [...] La distribution est de qualité. Dès ses premières paroles, Chantal Santon Jeffery nous plonge dans l’âme affligée de Dido. On entend, à travers sa voix pure et douce, le destin qui lui échappe. Même remarque pour l’Aeneas de Yoann Dubruque, baryton au timbre solide et bien projeté. Mention spéciale pour le Jeune Chœur de Paris, qui trouve le bon équilibre entre son rôle d’acteur et de "commentateur" de l’histoire. En fosse, l’Ensemble Diderot fait entendre toutes les nuances de la partition. La direction de Johannes Pramsohler veille à assurer une certaine cohérence dramatique, tout en soignant les contrastes suggérés par les différentes danses." - Opéra Magazine -