adieu ferdinand ! (clémence)

La Baleine & Le Camp naturiste, Philippe Caubère


2 décembre 2017 > 12 janvier 2018 réserver
grande salle • 2h15 sans entracte
La Baleine & Le Camp naturiste
deux contes écrits, mis en scène et joués par Philippe Caubère


après avoir été improvisés 34 ans plus tôt devant la caméra de Pascal Caubère
et les regards de Clémence Massart et Véronique Coquet


assistant à l'écriture Roger Goffinet
lumière Claire Charliot
son Mathieu Faedda

coproduction : Théâtre du Chêne Noir à Avignon, Théâtre des Muses à Monaco
production : Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle I avec le soutien du ministère de la Culture I coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

Adieu Ferdinand ! création 2017
=> trois contes en deux soirées spectacles jouées en alternance :
-
première soirée : Clémence (La Baleine & Le Camp naturiste)
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deuxième soirée : Le Casino de Namur (Les Pétrieux)


Quoi ? Ferdinand Faure ? Des adieux ? Pour de vrai ? "Il fallait bien que ça arrive… écrit Philippe Caubère.  D’aucuns penseront : "Il était temps !" Voire : "C’est un peu tard…" Peu importe : c’est là." Ferdinand Faure tire sa révérence, raccroche les gants, rend son tablier.

> première soirée : Clémence (La Baleine & Le Camp naturiste)
- La Baleine (ou Moby Dick) sera le récit burlesque de la première trahison sexuelle de Clémence par Ferdinand au Théâtre du Soleil, pendant la création de L'Âge d'or. Herman Melville et Oum Kalsoum en accompagneront les péripéties.
- Dans Le Camp naturiste, Clémence entraînera Ferdinand au camp de Montalivet dans l'idée de lui faire oublier le cauchemar de son divorce avec le Théâtre du Soleil, ainsi que celui de la création de Lorenzaccio au Palais des Papes en compagnie d'une troupe de Belges. Belges qui, hélas, occupent les deux tiers du camp ! Seuls Marcel Proust et un couple de Bordelais pervers tenteront d'en distraire nos deux "enfants du Soleil" ; ceux-ci -et ceci- en leur narrant avec enthousiasme les origines nazies de ce temple du naturisme…

> en savoir plus sur la deuxième soirée
Le Casino de Namur



En 2017, Philippe Caubère a reçu :
> le Prix Plaisir du Théâtre de la SACD
> le Molière du Meilleur comédien dans un spectacle de Théâtre public
> le Prix du Théâtre de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre dramatique
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on en parle...
TTT "Quelle virtuosité, puisée aux sources de la commedia dell'arte comme de Molière ! Cet Arlequin-là endosse aujourd'hui tous les genres, les sexes, les vies. Sa prouesse émerveille. Qu'un acteur porte tant de mémoire, de mots, d'insolence, de rire, d'indignations et d'idéal est un prodigieux acte de foi. Dans le théâtre, dans le monde." - Télérama -
"À sa manière Caubère, ici amaigri, rajeuni, rassoupli, pétant la forme, réinvente tout à l'hénaurme, étire les scènes à plaisir, en rajoute jusqu'à plus soif, va jusqu'à la grande caricature rabelaisienne. [...] On en pleure de rire." - Le Canard enchaîné -
"Une cocasserie irrésistible !" - Le Figaro -
Tout Caubère est contenu dans ces épisodes, l'acteur virtuose et l'auteur sensible. Son observation à vif d'une humanité fragile et débordante provoque autant les éclats de rire que les larmes. - Le Parisien -
"L’interprétation de Philippe Caubère frôle parfois la farce, voire la commedia dell'Arte. Elle est toujours irrésistible. Il prend un plaisir fou à délirer, à en rajouter. Bien entendu, on en rit et on applaudit à tout rompre. Car l’interprétation est sans faille, exceptionnelle même." - Coup de théâtre -
"As du mentir vrai, Caubère n'a point perdu de son art ni de sa truculence. Il est immense. [...] Jamais Philippe Caubère n'aura autant maîtrisé son sujet pour partir en vrille en jubilant. Parenthèse totale (et enchantée), Le Camp naturiste pourrait bien être le meilleurtexte qu'il ait jamais écrit." - Froggy's delight -
"Beaux adieux que ceux de Ferdinand pour ces deux premiers contes épaulés par un Philippe Caubère aiguisé, impressionnant de fraîcheur et d’imagination et toujours aussi amoureux de la scène."lire l'intégralité de la critique - Le bruit du off tribune -
"La folie croît dans les récits de Ferdinand, il s’agite de plus en plus, avance et recule, mélange sa vraie vie et la place de la littérature à l’intérieur, et intègre de plus en plus le public dans son jeu solitaire mais plein d’une foule de personnages. [...] À ne manquer sous aucun prétexte !" - Un fauteuil pour l'orchestre -
"Philippe Caubère est un sorcier de l'acting. [...] Sa poésie rabelaisienne est au service d'une cause, celle de se raconter dans un amour de la scène qui réclame le partage avec le public et cible l'émergence durant la représentation d'une complicité et d'une camaraderie avec la salle." - Toute la culture -
"Philippe Caubère est un danseur des planches, il virevolte, avec ses mains comme des papillons qui volettent, ses jambesarc-boutées sur un tabouret ou debout, arpentant le plateau, passant d’un personnage à un autre." - Artistik Rézo -