texte d'après la correspondance de guerre (1914-1917) de Fernand Léger
sur une idée de Patrice Alexandre
co-mise en scène et adaptation des lettres Jacques Gamblin
musique David Chaillou


avec le comédien Olivier Balazuc
le sculpteur Patrice Alexandre

production et diffusion : Claire de Castellane/Castel Production I avec le concours de Imerys à Pargny-sur-Saulx I coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

spectacle créé à La Comète - Scène Nationale de Châlons en Champagne le 3 octobre 2008

spectacle labellisé par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale

Une performance polymorphe mêlant en direct musique, sculpture et littérature.


Tentons de résumer : parti au front de la Première Guerre mondiale, un peintre se fait écrivain, comme nous le fait entendre un acteur devenu lecteur, accompagné par trois musiciens, et bientôt métamorphosé en statue de boue, suivant le projet spectaculaire imaginé par un sculpteur et un metteur en scène.

Disons-le peut-être autrement : dans une performance polymorphe, le sculpteur Patrice Alexandre, le compositeur David Chaillou et Jacques Gamblin metteur en scène font entendre les lettres, désespérées et combatives tout ensemble, écrites par Fernand Léger du fond des tranchées de l’Argonne. “Quand on met de la terre sur un être, on ne l’habille pas, peut-être qu’on le dénude”, expliquent les auteurs, attachés à présenter “la transformation sous nos yeux d’un homme libre et vivant en un être peu à peu englouti par la terre, une statue de boue, un monument aux morts.”

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on en parle...
"[Cette] lecture vibrante de sa correspondance de guerre, mise en scène par l'acteur Jacques Gamblin avec le sculpteur Patrice Alexandre et le compositeur David Chaillou, illustre au détour le désarroi croissant de Fernand Léger. Durant trois ans, son crayon comme sa plume n'auront cessé de dépeindre l'enfer des tranchées avec un réalisme crépusculaire et un humanisme prodigieux à l'égard de ses âmes damnées." - Télérama -