« Sans entracte, la soirée file avec d’autant plus d’à propos qu’elle souligne combien le texte du toscan Boccace au XIVe (1349-1353) est d’une mordante modernité ; le spectacle emporte les spectateurs dans une succession ininterrompue de tableaux et de séquences délirantes, entre ardente vocalité et prouesse théâtrale (avec changements à vue). Les 10 interprètes relèvent tous les défis de cette scène libre, insolente, délicieusement séditieuse, idéalement impertinente. »
- Classicsnews -
« Nous sommes complètement dans ce que l'opéra fait depuis des siècles, c'est-à-dire faire des ponts entre l'histoire à différents endroits et trouver une forme d'universalité. »
- Olyrix -
« Le Décaméron ne nous dit pas “Demain, ce sera bien”, mais il nous invite à prendre la liberté d’être qui nous sommes, de profiter de l'instant présent et surtout des liens à tisser entre nous. »
- Olyrix -
« Dix jeunes dans un théâtre abandonné. Dehors, le chaos, mais dedans, un pacte : raconter des histoires, pour se souvenir que la vie continue ; comme autrefois Boccace qui écrivit Le Décaméron pour conjurer la peste et la peur. Alors dans ce huis-clos, peu importent les moyens : seule compte l’urgence de créer. »
- France musique -
« Il a écrit ce Décaméron principalement pour les femmes, avec des figures très émancipées, qui revendiquent leur désir, et d’autres, à côté, qui se soumettent complètement. Il y a vraiment beaucoup de discours contradictoires, et c’est ce qui fait la richesse de ce Décaméron [...] Ce qui m’a particulièrement parlé dans cette proposition du Décaméron, c’était de se dire que lorsque le monde est en train de péricliter, que les extrémismes sont en train de monter en flèche, dix personnes décident de s’échapper, de se mettre dans un lieu en sécurité. » Caroline Leboutte
- Sceneweb -