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Notre humble avis

« Imaginée et mise en scène par Igor Mendjisky, cette courte pièce est un éloge tendre, et franchement drôle, de l’exercice le plus injuste et le plus intime qui soit : la critique. Notre humble avis ? Formidable ! » Violaine de Montclos



- Le Point -

« Une certitude, Igor Mendjisky a choisi l’humour comme fil conducteur, et le public ne se prive pas de rire. C’est d’ailleurs sur l’échange entre les auditeurs (habituellement l’enregistrement est censé se dérouler en studio) et les critiques que repose tout l’enjeu. » Gérald Rossi 



- L'Humanité -
"Igor Mendjisky l'avoue, il peut être dévasté par une mauvaise critique. Coup de chance, on aime son nouveau spectacle." Nedjma Van Egmond

- Le Nouvel Obs -

« Les masques réalisés par Etienne Champion créent pour chacun une personnalité forte, à égalité des propos tenus. » Gérald Rossi



- L'Humanité -

« En choisissant pour protagonistes des personnes dont la critique n’est pas le métier, je souhaitais interroger profondément cette pratique et la hiérarchie qui la place au sommet de toutes les paroles que suscite une œuvre. » - Igor Mendjisky



- La Terrasse, mai 2026 -


- Les Midis de Culture par Marie Labory -

« C’est bien à une juste lecture bourdieusienne de l’appréhension des oeuvres culturelles que se livre le dramaturge et metteur en scène. » 



- Scene Web -

« A sa manière, le metteur en scène et auteur Igor Mendjisky se venge (avec humour) des critiques acerbes qui ont pu malmener les spectacles qu’il a signé, ça et là, ces dernières années. Il tient sa revanche avec une certaine élégance [...]. »



- Mediapart -

« Ce faisant, c’est plus qu’une pièce qui est montrée. C’est une définition du théâtre et de sa critique qui est proposée. »



- Coups d'oeil -

« Igor Menjisky n’épingle pas  les critiques, il met en avant le rapport au public,  les angoisses du spectateur, les moments où ce dernier se demande ce qu’il fait là, le sentiment d’être tout petit face à un roman, un film, la solitude quand on retrouve son quotidien ; il réhabilite la curiosité, l’envie de s’ouvrir à l’art, aux autres. »



- Un fauteuil pour l'orchestre -
© Rebecka Oftedal  © Rebecka Oftedal
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