Qui, de l’homme ou de la femme, a commis la première infidélité ?
Création à l’Athénée.
Pour trancher cette question, un prince révèle à sa cour et à la femme qu’il convoite l’expérience imaginée autrefois par son père : retourner aux origines du monde en offrant en spectacle la rencontre de quatre adolescent·es, isolé·es de la société et les un·es des autres depuis 17 ans.
Premiers regards, premiers émois, bouleversements des sens. Bientôt, l’expérience prend des chemins inattendus, laissant la question sans réponse. Librement inspirée par La Dispute de Marivaux, la nouvelle création de l’Académie de l’Opéra national de Paris, Ce qui brûle en silence, fait résonner les thèmes de l’amour, du désir et de la domination avec des madrigaux de Claudio Monteverdi, Barbara Strozzi et Philippe Fénelon, comme autant d’échos aux élans du cœur mais aussi à la cruauté d’une cour impitoyable. Entremêlant musique baroque et contemporaine, Victoria Sitjà met en scène ce spectacle musical interprété par les artistes en résidence à l’Académie.
Création à l’Athénée.
Pour trancher cette question, un prince révèle à sa cour et à la femme qu’il convoite l’expérience imaginée autrefois par son père : retourner aux origines du monde en offrant en spectacle la rencontre de quatre adolescent·es, isolé·es de la société et les un·es des autres depuis 17 ans.
Premiers regards, premiers émois, bouleversements des sens. Bientôt, l’expérience prend des chemins inattendus, laissant la question sans réponse. Librement inspirée par La Dispute de Marivaux, la nouvelle création de l’Académie de l’Opéra national de Paris, Ce qui brûle en silence, fait résonner les thèmes de l’amour, du désir et de la domination avec des madrigaux de Claudio Monteverdi, Barbara Strozzi et Philippe Fénelon, comme autant d’échos aux élans du cœur mais aussi à la cruauté d’une cour impitoyable. Entremêlant musique baroque et contemporaine, Victoria Sitjà met en scène ce spectacle musical interprété par les artistes en résidence à l’Académie.