Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Crésus
grande salle • 2h35 avec entracte • opéra chanté en allemand, surtitré en français
partager sur :
texte Lukas von Bostel
musique Reinhard Keiser
direction musicale Johannes Pramsohler
mise en scène Benoît Bénichou
avec l’Ensemble Diderot


mouvement Anne Lopez
scénographie Amélie Kiritzé Topor
costumes Bruno Fatalot
lumières Mathieu Cabanes
coiffure, maquillage Véronique Soulier Nguyen


Crésus, roi de Lydie Ramiro Maturana
Sirius, roi de Perse Andriy Gnatiuk
Solon / Halimacus, philosophe grec Benoît Rameau
Atys, fils de Crésus Inès Berlet
Elmira sa bien-aimée Yun Jung Choi
Eliates, prince lydien Jorge Navarro Colorado
Orsanes, prince lydien Laurent Deleuil
Clerida, princesse lydienne Marion Grange
Elcius, serviteur Charlie Guillemin

production : Arcal compagnie nationale de théâtre lyrique et musical
coproduction : Centre des Bords de Marne Le Perreux-sur-Marne
coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

L’Arcal est soutenu par la Drac Île-de-France - Ministère de la Culture et de la Communication, la Région Île-de-France, la Ville de Paris, les départements de l'Essonne, du Val d'Oise et des Yvelines. L'Arcal est membre associé de la ROF (Réunion des Opéras de France). L'Arcal est en résidence de 2020 à 2023 au Centre des Bords de Marne.

Ne touchez pas le pactole, écoutez-le !

Elles passent souvent vite, les fortunes du monde. Prenons Reinhard Keiser, l’un des compositeurs allemands les plus célébrés de la période baroque. Élève des mêmes maîtres que Bach, contemporain de Telemann, il enchantera les publics de son époque… avant de tomber dans un bien injuste oubli. Prenons ensuite le plus célèbre des rois fortunés, l’infortuné Crésus, que cet opéra nous montre « hautain, déchu et sublime » : il eut bien tort de penser que tout l’or du monde pouvait suffire à son bonheur…

De l’éclat d’un fleuve pailleté d’or aux remous d’un Orient troublé, c’est à la redécouverte d’un opéra mais aussi d’une légende qu’invite ce spectacle mis en scène par Benoît Bénichou sous la direction musicale de Johannes Pramsohler, un duo étincelant déjà réuni à l’Athénée autour de Didon et Énée en 2018. « Au carrefour des XVIIe et XVIIIe siècle, cet opéra débordant d’énergie et de théâtralité joint une verve vocale à l’italienne à une orchestration à l’allemande. Unissant guerriers, philosophes, traitres, amoureux, serviteurs impertinents et truculents, l’œuvre mêle le populaire au savant, où l’humour vient contrebalancer l’héroïsme et interroge sur le sens de l’activité humaine ». Reste que si la morale de l’histoire est sauve, il est une fortune qu’on ne saurait bouder : celle d’accueillir 9 chanteurs solistes, et, dans la fosse, les 22 musiciens de l’Ensemble Diderot.
voir toutes les photos toutes nos ressources pour ce spectacle
autour du spectacle
prélude
Le musicologue François Lafon vient nous éclairer sur l'œuvre une heure avant la représentation de 19h à 19h30 en salle Christian-Bérard.
vendredi 2 octobre > entrée libre

dialogue
Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation.
mardi 6 octobre > entrée libre
 
photos