Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Cupid and Death
grande salle • 1h45 • Théâtre musical chanté et joué en anglais surtitré en français
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Ensemble Correspondances
Direction musicale Sébastien Daucé
Un masque de James Shirley
Musique Matthew Locke, Christopher Gibbons
Mise en scène Jos Houben, Emily Wilson


Solistes Perrine Devillers, Lieselot De Wilde, Yannis François, Nicholas Merryweather, Lucile Richardot, Antonin Rondepierre
Comédiens Fiamma Bennett, Soufiane Guerraoui
Ensemble Correspondances
Orgue, virginal et direction Sébastien Daucé
Violons Josèphe Cottet, Béatrice Linon
Basses de viole Etienne Floutier, Mathilde Vialle
Flûte Lucile Perret
Théorbe Thibaut Roussel
Harpe Angélique Mauillon
Virginal Jean-Miguel Aristizabal en alternance avec Francois Guerrier

Scénographie, costumes et masques Oria Puppo
Assistée de Clémentine Tonnelier
Réalisation des costumes et masques Julia Brochier, Sabine Schlemmer
Dramaturgie Katherina Lindekens
Lumières Christophe Schaeffer
Construction des décors Ateliers de l’Opéra de Rennes
Régisseuse générale et lumières Gabrielle Bérubé Forest
Régisseur plateau Mathieu Prud’homme
Régisseuse accessoires et costumes Manon Allégatière
Surtitrage Betrand Lesca, Ivanka Polchenko

Production : Centre International de Créations Théâtrales / Athénée Théâtre Louis-Jouvet & Théâtre de Caen
Coproduction : Opéra de Rouen Normandie, Théâtre impérial – Opéra de Compiègne, Opéra Royal – Château de Versailles Spectacles, Atelier Lyrique de Tourcoing, Ensemble Correspondances, Opéra de Rennes, Château d’Hardelot – Centre Culturel de l’Entente Cordiale
Coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

Avec le soutien en résidence de création de la vie brève – Théâtre de l’Aquarium.
L’Ensemble Correspondances remercie Vincent Meyer pour son soutien. 
Avec le soutien du Centre national de la musique.


Nés au XVIe siècle en Angleterre, les « masques », ou plutôt masks, avaient pour caractéristiques de mêler musique, chant, danse, théâtre, décors grandiloquents... au service d’un personnage de pouvoir dont on louait les qualités. Tous éléments qui plus tard allaient s’épanouir dans le geste baroque et qu’on retrouve dans les spectacles de cour français.

Cupid & Death, masque à cinq entrées, débute par une interversion : Cupidon lance ses flèches sur deux amants et les tue, tandis que la mort pique de pointes d’amour deux vieillards prêts au trépas. Le livret du dramaturge James Shirley adapté d’une fable d’Esope imagine les conséquences de ce que l’amour devenu mort et la mort muée en amour engendrerait : un chaos majuscule où les polarités s’inversent, où la nature devient folle et les ennemis se découvrent amis…

Une déclinaison enlevée de l’amour mortifère que le duo de metteurs en scène Jos Houben et Emily Wilson, habitué des décalages et des jeux de corps et d’objets (La Princesse légère, 2017), renouvellera passionnément.


"Première entrée de Cupidon" - "Cupid and Death"
© Deutsche Harmonia Mundi

"L'échange des flèches 'Stay, Cupid...' " - "Cupid and Death"
© Deutsche Harmonia Mundi

" Mercure descend 'Like a perfuming gale...' " - "Cupid and Death"
© Deutsche Harmonia Mundi
Teaser "Cupid and death"
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'Cupid and Death' un prélude de Charles Arden

05 novembre 2021
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autour du spectacle

Bord de plateau le vendredi 26 novembre à l’issue de la représentation

Prélude en ligne avec Charles Arden 
disponible sur notre chaîne Youtube.

 

 

on en parle...
« Entre humour et poésie, cet opéra-masque anglais du XVIIe siècle, signé James Shirley, Matthew Locke et Christopher Gibbons, est l’un des spectacles les plus réjouissants du moment » - Le Figaro -
« Un ovni théâtral. (...) Cupid and Death, une oeuvre musicale baroque, quintessence de l'humour anglais, sans limite et sans frontière. » - France Info -
« Un joyau baroque rare et inclassable, comme les affectionne Sébastien Daucé, avec son Ensemble Correspondances. Il en explore ici toute la modernité. » - Sceneweb -
«  C’est du Monty Python avant l’heure. » - Ouest France -
«  Il fallait pour mettre en scène ce masque des habitués du théâtre anglais et de Shakespeare : pari gagné avec Jos Houben et Emily Wilson dont l’humour n’a d’égal que l’inventivité. » - La Terrasse -