Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Eurydice

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Pass sanitaire

Suite aux annonces du Président de la République du lundi 12 juillet 2021, et conformément au décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, le pass sanitaire doit être mis en place pour tous les rassemblements de 50 personnes ou plus. Il sera donc nécessaire pour accéder à la grande salle et à la salle Christian Bérard de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, tout comme le port du masque constant à l'intérieur du bâtiment.
grande salle • 1h10 • opéra pour soprano, piano et électronique - chanté en français
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Musique Dmitri Kourliandski
Sur un poème de Nastya Rodionova
Mise en scène Antoine Gindt


Orphée Dominique Mercy
Eurydice Jeanne Crousaud
Piano Bianca Chillemi

Collaboration à la mise en scène Elodie Brémaud
Scénographie Elise Capdenat
Lumières Daniel Levy
Costumes Fanny Brouste
Accessoires Pia de Compiègne
Maquillages et coiffures Sophie Burdiat

Production : T&M Nîmes/Occitanie
Coproduction : Scène de Recherche ENS Paris-Saclay, Théâtre de Nîmes, Fondazione I Teatri Reggio Emilia / Festival Aperto
Coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Avec le soutien de la Région Ile-de-France et du Fonds de création lyrique
Remerciements à L’Onde Théâtre-Centre d’Art de Vélizy

T&M, association conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Occitanie

Évoquer le personnage d’Eurydice dans un opéra relève de la gageure tant l’héritage est lourd : Monteverdi avec Orfeo, Glück avec Orphée et Eurydice, même Offenbach avec Orphée aux enfers. Le compositeur russe Dmitri Kourliandski (1976) n’en a cure. Il s’attaque au mythe des amants maudits armé du tranchant épuré de sa musique savante et le projette dans un théâtre d’ombres sonores dont l’opacité enferme la scène.

Cet opéra, essentiellement focalisé sur le personnage d’Eurydice (la soprano Jeanne Crousaud), ne prévoyait pas à l’origine la présence d’Orphée –lequel, rappelons-le, descend jusqu’aux enfers pour retrouver sa femme morte et la perd une seconde fois sur le chemin du retour par faute de s’être retourné. Le metteur en scène Antoine Gindt joue sur la persistance du souvenir d’Orphée et file la métaphore en confiant le rôle à un grand Orphée : le danseur Dominique Mercy, lequel l’incarna dans Orphée et Eurydice de Pina Bausch, dont il fit partie de la compagnie, Tanztheater Wuppertal, durant trente-cinq ans.

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autour du spectacle
Rencontre à l'issue de la représentation mercredi 13 avril avec Antoine Gindt et Dmitri Kourliandski
Autour du processus de création musicale avec la machine

Projection vendredi 15 avril à l’issue de la représentation du documentaire
Dominique Mercy dance Pina Bausch de Régis Obadia