Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Eurydice
grande salle • 1h10 • opéra pour soprano, piano et électronique - chanté en français
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musique Dmitri Kourliandski
sur un poème de Nastya Rodionova
mise en scène Antoine Gindt


Orphée Dominique Merci
Jeanne Crousaud Eurydice
piano Bianca Chillemi

collaboration à la mise en scène Elodie Brémaud
scénographie Elise Capdenat
lumières Daniel Levy
costumes Fanny Brouste
accessoires Pia de Compiègne
maquillages et coiffures Sophie Burdiat

production : T&M Nîmes/Occitanie
coproduction : Scène de Recherche ENS Paris-Saclay, Théâtre de Nîmes, Teatri
Reggio Emilia, Schwetzingen Festspiele… 
coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet
avec le soutien du Fonds de Création Lyrique

Un opéra d'enfers

Est-ce parce son histoire mêle intimement la musique, l’amour et la mort ? Depuis Jacopo Peri en 1600, précédant de sept ans l’Orfeo de Monteverdi, Eurydice aura été l’objet de tant de compositions, sous tant de latitudes, qu’il est presque impossible de toutes les recenser.
Avec cet opéra pour voix seule, électronique et « piano simplifié à l’extrême  », Dmitri Kourliandski fait entendre l’immortelle héroïne, environnée de la rumeur d’autres voix depuis longtemps séparées du monde des vivants, tandis que résonnent les appels de sons urbains, composant « un paysage de ville fictive  », et que se déploie le texte de de Nastya Rodionova. Un long poème divisé en sept arias, qui raconte « l’expérience du noir  », celle de « ne plus avoir de visage, mordre des lèvres fantômes, froncer les sourcils absents ». « Nous imaginons le spectateur/auditeur plongé au centre de ces hallucinations sonores, face à un rituel où le corps et la voix d’Eurydice se cherchent, dissociés ou réunis, en vis-à-vis d’une mémoire d’Orphée », écrit Antoine Gindt, qui a confié ce rôle à un interprète de légende : Dominique Mercy. Danseur emblématique de la compagnie Pina Bausch de 1974 à 2009, il y créa le rôle d’Orphée dans un inoubliable spectacle de 1975. Preuve qu’il fait bon parfois de retrouver les enfers…
Teaser
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autour du spectacle
rencontre-débat
autour du processus de création de composition par la machine avec Antoine Gindt
jeudi 6 mai à l'issue de la représentation > entrée libre

prélude
Le musicologue François Lafon vient nous éclairer sur l'œuvre une heure avant la représentation de 19h à 19h30 en salle Christian-Bérard.
vendredi 7 mai > entrée libre

projection
Dominique Mercy danse Pina Bausch de Régis Obadia
mardi 11 mai à l'issue de la représentation