Athénée Théâtre Louis-Jouvet | La petite messe solennelle

La petite messe solennelle

grande salle • 1h30 • Opéra-Théâtre
Partager sur :

Présentation

Un spectacle au croisement de tous les possibles. D’un côté, Gioacchino Rossini et sa Petite messe solennelle. De l’autre, le duo de metteurs en scène mais aussi comédiens Jos Houben et Emily Wilson, dont le travail verse dans le burlesque. Le mélange des deux mondes est-il une hérésie ? Au contraire, il se révèle complémentaire. 

Rossini a 71 ans lorsqu’il compose pour la femme d’un ami, le comte Alexis Pillet-Will, cette messe de minces dimensions orchestrales. Le compositeur qui avait passé sa vie à enchaîner les succès d’opéra buffa, en retraite depuis des lustres, sort de sa tanière à Passy pour broder ce chef-d'œuvre de la musique sacrée, extraordinairement tissé de ses propres penchants à la légèreté. «Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique ? » écrira-t-il à Pillet-Will.

Jos Houben et Emily Wilson, eux, observent, découpent et cartographient le continent de la comédie au point d’élever la recherche de ses ressorts au rang de quête quasi spirituelle - à ce sujet, les conférences de Houben sur le rire sont un must fascinant d’intelligence et de drôlerie. Le duo d’instrumentistes, en recherche d’accidents, va donc disposer, autour des chanteurs dirigés par Gildas Pungier, un décor de marché aux puces où se croisent vendeurs et acheteurs, prétexte aux jeux d’objets les plus délirants.

À mille lieues de profaner l'œuvre, la mise en scène la déporte et la transcende, multipliant les fractures tout en célébrant cette messe (« le dernier péché mortel de ma vieillesse », selon Rossini) qui y apporte de l’harmonie. « Suivant l’invitation du compositeur, nous nous aventurons volontiers dans ce grand territoire du sacré tout en restant légers et surprenants avec un clin d’oeil à Tati et Charlot », explique le duo d’explorateurs comiques, à la tête d’un spectacle « un tout petit peu ridicule, comme la tour de Pise ».


Un spectacle au croisement de tous les possibles. D’un côté, Gioacchino Rossini et sa Petite messe solennelle. De l’autre, le duo de metteurs en scène mais aussi comédiens Jos Houben et Emily Wilson, dont le travail verse dans le burlesque. Le mélange des deux mondes est-il une hérésie ? Au contraire, il se révèle complémentaire. 

Rossini a 71 ans lorsqu’il compose pour la femme d’un ami, le comte Alexis Pillet-Will, cette messe de minces dimensions orchestrales. Le compositeur qui avait passé sa vie à enchaîner les succès d’opéra buffa, en retraite depuis des lustres, sort de sa tanière à Passy pour broder ce chef-d'œuvre de la musique sacrée, extraordinairement tissé de ses propres penchants à la légèreté. «Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique ? » écrira-t-il à Pillet-Will.

Jos Houben et Emily Wilson, eux, observent, découpent et cartographient le continent de la comédie au point d’élever la recherche de ses ressorts au rang de quête quasi spirituelle - à ce sujet, les conférences de Houben sur le rire sont un must fascinant d’intelligence et de drôlerie. Le duo d’instrumentistes, en recherche d’accidents, va donc disposer, autour des chanteurs dirigés par Gildas Pungier, un décor de marché aux puces où se croisent vendeurs et acheteurs, prétexte aux jeux d’objets les plus délirants.

À mille lieues de profaner l'œuvre, la mise en scène la déporte et la transcende, multipliant les fractures tout en célébrant cette messe (« le dernier péché mortel de ma vieillesse », selon Rossini) qui y apporte de l’harmonie. « Suivant l’invitation du compositeur, nous nous aventurons volontiers dans ce grand territoire du sacré tout en restant légers et surprenants avec un clin d’oeil à Tati et Charlot », explique le duo d’explorateurs comiques, à la tête d’un spectacle « un tout petit peu ridicule, comme la tour de Pise ».

Distribution

Musique Gioacchino Rossini • Mise en scène Emily Wilson, Jos Houben • Direction musicale Gildas Pungier • Avec le Chœur de chambre Mélisme(s)

Sopranos Estelle Béréau (soliste) , Violaine Le Chenadec (soliste), Sylvie Becdelièvre • Altos Blandine de Sansal (soliste) , Stéphanie Olier, Anne Ollivier • Ténors Sahy Ratia (soliste) , Etienne Garreau , Marlon Soufflet • Basses Ronan Airault (soliste) , Jean Ballereau, Julien Reynaud • Piano Colette Diard • Accordéon Élodie Soulard • Comédiens Nathalie Baunaure, Jofre Carabén, Marc Frémond

Décors et costumes Oria Puppo • Assistante aux décors Clémentine Tonnelier • Lumières Christophe Schaeffer • Régie Générale Marie Bonnier

Production : La co[opéra]tive, Théâtre de Cornouaille, scène nationale de Quimper - centre de création musicale / Le Bateau Feu, scène nationale Dunkerque / Les 2 Scènes, scène nationale de Besançon / Théâtre Impérial de Compiègne / Opéra de Rennes
Coproduction : Angers Nantes Opéra

Cette série de représentations bénéficie du soutien financier de Spectacle vivant en Bretagne.

Les décors et les costumes sont réalisés par les ateliers de l’Opéra de Rennes.

La saison d’Opéra-Théâtre de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet bénéficie du généreux soutien de Madame Aline Foriel-Destezet.


À voir et à entendre

Voir toutes les photos